C’est le TOP!

Publié par Antonin Chabannes le 2 décembre 2008 - Egocentrix - Communication

Alors que YAHOO ! vient d’entériner le départ de son co-fondateur Jerry Yang et que les acheteurs potentiels commencent à frapper à la porte (Microsoft, Jonathan Miller, ex DG d’AOL soutenu par un fonds d’investissements…), voici la publication du TOP 10 des recherches effectuées sur Yahoo US & Yahoo France

Top 10 recherches globales US
1. Britney Spears
2. WWE (World Wrestling Entertainment)
3. Barack Obama
4. Miley Cyrus
5. RuneScape
6. Jessica Alba
7. Naruto
8. Lindsay Lohan
9. Angelina Jolie
10. American Idol

Top 10 recherches globales France
1. Secret Story
2. Olympique de Marseille
3. Plus belle la vie
4. Paris Saint-Germain
5. Star Academy
6. Rihanna
7. Barack Obama
8. Nouvelle Star
9. Carla Bruni
10. Akon

Pour avoir les Top 10 par section, je vous invite à lire l’article suivant :
http://www.webpronews.com/topnews/2008/12/01/yahoos-top-search-terms-of-2008

L’Idylle Google-Yahoo tourne court!

Publié par Antonin Chabannes le 6 novembre 2008 - Egocentrix - Communication

La réticence des autorités américaines de la concurrence et des annonceurs aura finalement eu raison du partenariat Yahoo-Google, initié en juin dernier, qui portait sur la recherche sponsorisée sur internet.

Pourquoi?

Cette décision fait suite au désistement de Google, qui a cédé aux menaces du Département Américain de la Justice. Ce dernier a clairement fait savoir qu’il entendait bloquer l’accord Google-Yahoo qui selon lui représenterait un geste de concurrence déloyale sur le marché de la recherche sponsorisée sur internet et sur celui de la syndication internet. Sachant qu’à eux deux ils détiennent plus de 80 % de ce marché (étude réalisée par comScore en août dernier), on ne peut qu’admirer sa faculté de déduction…
Voici un autre argument avancé par le DAJ : “Si les sociétés avaient mis en pratique leur accord, les concurrents de Yahoo en auraient sans doute ressenti l’impact immédiatement quant aux pages que Yahoo choisit de remplir de publicités vendues par Google plutôt que de ses propres publicités”,

Quelles ont été les réactions des principaux intéressés?

Comme le fait remarquer sur son blogue David DRUMMOND, Directeur Juridique de Google : “Après quatre mois d’examen, et notamment des discussions sur différentes modifications éventuelles de l’accord, il est clair que les autorités publiques et certains annonceurs restent préoccupés par l’accord… Nous sommes bien sûr déçus que cet accord n’aboutisse pas”

Point de vue que ne partagent pas les dirigeants de Yahoo qui s’avouent “déçu que Google ait choisi de se retirer de l’accord au lieu de le défendre devant les tribunaux”. D’autant plus que le DG de Google, Eric SCHMIDT avait déclaré il y a peu que ce partenariat avait de l’avenir, quelque soit l’avis du Département de la Justice.

Et les actionnaires?

Les actionnaires ont vivement réagi au volte-face de Google : Yahoo gagne 5,62% à 14,09 $, Google perd 4,38% à 350,87 $.

Et moi?

Je m’en balance! Je privilégie le référencement naturel…

Média sociaux : le buzz de l’année

Publié par Antonin Chabannes le 28 octobre 2008 - Egocentrix - Communication

Si vous connaissez un minimum le web professionnel, le terme Médias Sociaux (ou Média Sociaux pour les puristes de l’orthographe) vous est sans doute familier. Et pour cause, ce Buzz word est le succès de l’année sur la planète 2.0.

Et on vous le sert à toutes les sauces. Médias sociaux en stratégie web, médias sociaux en publicité web, média sociaux en communication…et j’en passe…

Mais attention, si l’impact sur votre compagnie est certain, il faut garder à l’esprit que l’optimisation des médias sociaux vise d’abord et avant tout une amélioration significative de votre image et de votre notoriété. Nous parlons de QUALITATIF.

Et c’est bel et bien là tout l’intérêt du SMO (Social Media Optimization) : Faire partie des habitudes du consommateur.

Les retombées quantitatives interviendront, mais il est trop tôt aujourd’hui pour estimer les gains envisageables.
Alors méfiez vous de ces pseudo-agences qui garantissent une hausse de 30 % de chiffre d’affaires grâce aux seuls profils facebook linkedIn Digg et autres Delicious…

Non. L’optimisation des médias sociaux s’appuie sur une stratégie à long terme basée sur l’échange communautaire et la diffusion d’informations afin de fédérer un groupe de personnes autour d’intérêts communs.

Médias sociaux : un buzz word? Oui, clairement. Comme l’a été le mot Marketing en son temps…

Le référencement web, ou le salut du marketing traditionnel

Publié par Antonin Chabannes le 28 octobre 2008 - Egocentrix - Communication

Au cours de la semaine passé, j’ai volontairement sollicité les agences marketing québécoises afin de leur proposer les services de ma compagnie (www.egomedia.ca).

Le message était pour le moins explicite : Vous proposez de bons services. Cool, mais inutile. Personne ne vous voit.

Démarche ô combien culottée, mais terriblement efficace. Quoi de mieux en effet qu’éveiller la curiosité du chaland en titillant sa fibre professionnelle. (Les retours par courriels m’ont d’ailleurs valu quelques commentaires cinglant…pour mon plus grand plaisir!)

Mais au-delà de cette initiative, la pensée qui m’a poussé à agir de la sorte est la suivante :

En période de morosité économique et financière, les grosses compagnies de marketing et communication vont couper dans les effectifs afin d’alléger leur masse salariale et de fait leurs coûts fixes. Résultats : De nombreuses petites structures spécialisées vont émerger (travailleurs autonomes, entreprises unipersonnelles…) saturant davantage un marché déjà chargé.

Le salut de ces dernières viendra inévitablement d’internet. En effet, comment bénéficier d’une visibilité large géographiquement mais ciblée qualitativement sans pouvoir compter sur un budget communication important? Le référencement internet bien évidemment!

Quelque soit la qualité de services et l’expertise de ces petites structures, elles ne gagneront leur pain qu’au prix d’une visibilité de premier ordre.

Alors oui ma démarche est surprenante… mais j’en récolterai les fruits d’ici quelques temps…

Les experts en crise…

Publié par Jean-François Maurice le 28 octobre 2008 - Egocentrix - Communication

Je n’ai jamais été féru de littérature, et encore moins d’étymologie. En revanche, j’ai toujours eu une certaine soif de connaissance. C’est donc tout naturellement, bien aidé par mon esprit critique, je le concède, que je me suis mis quête de trouver la définition exacte du terme : « expert ». 2 secondes plus tard… me voilà sur wikipedia :

« L’expert est maître d’un savoir, qui intègre naturellement des éléments de connaissance, mais qui prend également en compte une expérience et des savoirs transmis non formalisés. L’expert est ainsi porteur de son savoir et c’est à ce titre qu’il témoigne. Par opposition au spécialiste, il est attendu de l’expert qu’il s’exprime et qu’il prenne parti dans des débats ou des interrogations à sa portée. En plus d’une qualité de spécialiste, l’expert se définit donc comme l’homme apte à expliciter un jugement sur un sujet et à intervenir dans les débats qui le concernent. »

Wow… Belle surprise ! Ces experts en stratégie web 2.0 qui ont tout vu tout fait, ces experts en blogues corporatifs qui disent révolutionner la communication d’entreprise, ou encore ces experts en référencement web qui vous promettent la lune seraient-ils seulement des imposteurs ?

En grande partie OUI. Et pour le plus grand malheur du client, la cellule souche de l’hypocrisie 2.0 se trouve à Montréal, et plus généralement au Québec.

Car soyons francs, un expert digne de ce nom se prostituerait-il en payant pour parler 10 minutes de son métier lors de salons ? Se lamenterait-il sur le coût de la vie alors que son taux horaire avoisine le quart de mille ?

Non non et non. Que ces gens là arrêtent de palabrer et qu’ils s’orientent enfin client ! Pour ceux qui n’en ont cure…la crise aura raison d’eux !

À bon entendeur…

Les impacts du Google Site Search

Publié par Antonin Chabannes le 10 octobre 2008 - Egocentrix - Communication

Ma journée au SMX a été extrêmement productive. Je vous ai déjà parlé dans un précédent post du lancement en avant première de LINKSCAPE, le nouvel outil d’analyse de SEOmoz. Me voici maintenant à traiter du Google Site Search.


J’ai eu la chance de discuter avec le responsable Google de ce service, Monsieur Nitin Mangtani (voir photo).

Si Monsieur Mangtani a bien évidemment préché pour sa paroisse en vantant les avantages de son produit, il est indéniable que l’outil Site Search de la firme californienne apporte un réel plus aux PME présentes sur le web.

Le Google Site Search, c’est quoi ?

Le Google Site Search est assimilable à un moteur de recherche hébergé sur votre propre site web. Vous offrez ainsi à vos visiteurs la possibilité d’accéder rapidement à l’information pertinente dont ils ont besoin. Le développement de cet outil s’est basé sur plusieurs études montrant que le comportement du consommateur en ligne avait évolué depuis quelques années. Ainsi, E-Tailing Group a démontré qu’aux USA, 71% des acheteurs en ligne ont utilisé des mots clés pour rechercher le produit désiré.

Bien évidemment, il vous est possible de personnaliser l’interface de cet outil (logo corporatif, charte graphique…) et de l’adapter en fonction de votre activité du moment (possibilité d’afficher des « liens abonnés » pour promouvoir un produit ou service particulier).

Google est allé encore plus loin en prenant en considération les termes associés à la requête (mots erronés, singulier vs pluriel…)

En résumé…

Google Site Search est un outil orienté client qui vous permet d’accroître la satisfaction et la fidélité de ce dernier, de promouvoir un produit ou service déterminé, d’augmenter le taux de conversion client et de réduire les coûts d’assistance grâce à une ergonomie optimisée (règle des 3 clics).

Une fois n’est pas coutume, Google n’offre pas ce service gratuitement. Il en coûtera 100 $ par an pour un site internet de moins de 5000 pages et jusqu’à 2250 $ pour un site de 100 001 à 300 000 pages.

SEOmoz lance son outil d’analyse LINKSCAPE.

Publié par Antonin Chabannes le 10 octobre 2008 - Egocentrix - Communication

Bonjour à tous,

J’ai eu la chance, lors de ma visite au SMX de New-York en ce début de semaine, d’assister au lancement en avant-première de LINKSCAPE, le nouvel outil d’analyse de SEOmoz (source anglophone très pertinente quant au référencement sur les moteurs de recherche).

LINKSCAPE indexe officiellement plus de 30 milliards de pages, permet de comprendre et d’analyser les liens hypertexte entre les différentes pages web, et permettra dans un avenir proche d’analyser la structure du web et la popularité des pages d’informations, comme a pu le faire Google avec son PageRank.

Linkscape aura également ses propres critères de classification. Citons notamment le MozRank, le MozTrust, ou encore le Domain Juice. Même s’ils restent à définir plus précisément, nous pouvons aisément faire le rapprochement avec le PageRank et le TrustRank de Google.

SEOmoz ne s’est toutefois pas limité à ça ! Des chiffres, je voulais des chiffres… Mon vœu a été exaucé :

• 58% des liens présents sur la toile pointeraient vers des pages appartenant au même domaine, pour seulement 42 % vers des pages externes.
• Les liens nofollow ne représenteraient que 1,83% des liens du web. 61% de ceux-ci pointeraient vers des pages à l’extérieur du domaine, et 39% vers des pages internes.
• 0,08% des pages internet seraient redirigées via une redirection 301, 0,12% via une redirection 302, et 0,005% utiliseraient la balise meta refresh.
• 1,5% des pages internet utiliseraient la balise meta noindex, et 0,87% la balise meta nofollow.
• La page médiane recevrait environ 77 liens, tant internes qu’externes. La page moyenne recevrait quant à elle 32 liens.

Pour une avant première, SEOmoz a bien fait les choses. Attendons de voir maintenant les résultats concrets de cet outil déjà très médiatique dans le petit monde du référencement web…

PageRank Vs TrustRank

Publié par Antonin Chabannes le 3 octobre 2008 - Egocentrix - Communication

PageRanking, qu’est-ce que c’est ?

Selon wikipedia , le PageRank ou PR est le système de classement des pages Web crée et utilisé par Google pour attribuer l’ordre des liens dans les résultats de recherche. Le mot PageRank est une marque déposée.
Concrètement, le moteur de recherche attribue à chaque page de site internet un PageRank de 0 à 10, selon la valeur estimée de celle-ci. Cette attribution quelque peu « opaque » prend en considération le nombre de liens « entrants » et « sortant », leur poids, et leur type (.com, .org…).

Ainsi, chaque page de votre site internet possède son propre PR. De manière générale, celle-qui recueille le meilleur indice est la page index, ou page d’accueil.

Bien évidemment, ce PR n’est pas figé. Il est remis à jour périodiquement grâce à la désormais célèbre Google Dance.

PageRanking, quelle utilité ?

Bénéficier d’un PageRanking élevé est non seulement gratifiant à titre personnel, mais est surtout et avant tout un excellent moyen de rémunération. En effet, il vous devient ainsi aisé de vendre de l’espace publicitaire ainsi que des liens sur vos pages les plus « valorisées ».

Mais attention. Espérer dégager des revenus suffisants uniquement grâce à votre PR risque de vous causer quelques désagréments.

Toujours est-il que depuis peu, la firme californienne a développé un nouvel outil, davantage qualitatif que le PageRank (qui est lui essentiellement quantitatif), le TrusRanking. Celui-ci privilégie les liens en provenance de sites de référence.

Le TrustRanking, qu’est-ce que c’est ?

Le TrustRank est une marque déposée par Google. Ce terme désigne le résultat d’un algorithme destiné à mesurer la crédibilité des pages Web. Concrètement, il vise à séparer de manière semi-automatique les pages web utiles des pages spam.

En effet, nombreuses sont les pages web commerciales crées dans le seul but de tromper les moteurs de recherche par l’augmentation artificielle du nombre de liens.

Le TrustRanking, quelle méthode ?

Un expert certifié évalue un petit échantillon de pages. Dès que les pages dites de confiance sont identifiées, les moteurs étendent leurs recherchent à partir de l’échantillon vers des pages similaires en termes de fiabilité et de confiance.

En outre, les recherches sur le sujet ont abouties à la mise au point d’une nouvelle méthodologie capable de détecter le spamming de masse.

TrustRanking, quelle utilité ?

Finalement, nous disposons de bien trop peu d’éléments chiffrés sur cette nouvelle mouture pour donner un avis éclairé quant à l’utilité tangible du TrustRanking.
Je vous reviens là-dessus dès que j’ai du nouveau. Qui sait, peut-être que ma présence au SMX de New-York lundi 6 octobre nous apportera la solution à ce combat des Ranks !

Google poursuit sa diversification

Publié par Antonin Chabannes le 19 septembre 2008 - Egocentrix - Communication

Une fois n’est pas coutume, je ne parlerai pas de référencement dans ce post…

Mais nous n’en serons pas loin. En effet, voila que Google se prépare à présenter officiellement son nouveau téléphone cellulaire, pardon, Smartphone, mardi 23 septembre !

Le G1, tel sera son nom, sera assemblé par la compagnie taïwanaise HTC (Touch, Advantage, Shift, S740…) et utilisera la plateforme Androïd, plateforme mobile développée en interne par Google.

Sa commercialisation a fait l’objet d’un contrat d’exclusivité temporaire, et même si les sommes dépensées par T-MOBILE pour bénéficier de ce contrat ne sont pas dévoilées, on peut facilement imaginer l’ampleur de l’investissement… Toujours est-il que selon certaines sources, le Wall Street Journal pour ne pas le citer, les forfaits seront commercialement très agressifs et viendront concurrencer le I-Phone de AT&T.

Côté esthétique et ergonomique, les infos qui nous parviennent son extrêmement filtrées (principalement à cause de la demande de HTC de prolonger l’embargo sur les spécificités techniques fournies à la FCC jusqu’au 10 novembre) et les seuls éléments dont nous soyons quasiment certain sont :

• Un écran tactile de 3 pouces

• Un système de navigation nouvelle génération baptisé Job-Ball

• Un clavier QWERTY complet intégré sous la coque

Il est vrai que les informations sont maigres, mais patience, car la présentation du 23 septembre n’a pour but que de nous mettre l’eau à la bouche…en attendant la mise en marché sur le sol américain prévue pour la mi-novembre.


Je vous reviens là-dessus très bientôt…

Google à la télévision !

Publié par Antonin Chabannes le 16 septembre 2008 - Egocentrix - Communication

Depuis le 9 septembre, Google a franchi un nouveau pas dans sa lutte contre Microsoft et en a profité pour mettre en pratique le célèbre adage : ne met pas tous tes œufs dans le même panier…

En effet, la firme californienne s’est officiellement liée à NBC Universal pour la diffusion de ses publicités TV. Suite logique à sa stratégie actuelle qui consiste à développer sa publicité multi-canal par la signature de partenariats spécifiques.

Le choix de NBC Universal n’a d’ailleurs pas été pris au hasard… Google s’assure ainsi d’une visibilité sur toutes les chaînes du groupe : CNBC, Sci-Fi, MSNBC, Oxygen, Sleuth et Chiller.
En attendant, Google ne lésine pas sur les dépenses pour faire parler de son nouveau « bébé » et propose d’ores et déjà des séminaires gratuits où les participants pourront recevoir trucs et astuces indispensables à une campagne Google TV efficace.

Toujours est-il que les retombées se font attendre…l’action Google n’a jamais été aussi mal au NASDAQ…

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